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La Commission des partenaires du marché du travail contribue au financement des activités du Comité sectoriel de la main d'oeuvre de l'économie sociale et de l'action communautaire. |
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Pour plus de renseignements sur le marché du travail et sur les programmes et services publics d'emploi, consultez le site d'Emploi Québec. |
Quelques données
On estime, de manière prudente, que les organisations collectives, coopératives et organismes sans but lucratif (OBNL) génèrent plus de 125 000 emplois à travers l’ensemble des régions du Québec.
Voici les données en ce qui concerne les entreprises d’économie sociale.
OBNL: près de 4000 entreprises et 45 000 emplois.
Coopératives: près de 2400 coopératives et près de 20 000 emplois.
Le SACA (SACA) estime qu’il existe près de 8 000 organismes communautaires, dont 4 000 sont des organismes communautaires autonomes. L’application de la politique de reconnaissance du gouvernement du Québec a permis de consolider le financement de base de certains organismes, de reconnaître et de financer d’autres organismes communautaires. Selon le SACA, le nombre d’emplois est évalué à 55 000 et le nombre de bénévoles en action communautaire autonome dépasserait 100 000 personnes.
Sur l’axe de la durée, 65 % des organisations du secteur existent depuis plus de 10 ans et 22 % depuis plus de 20 ans. Le nombre d’organisations qui ont plus de 20 ans grimpe de façon marquée dans les secteurs du loisir et du récréotourisme (65 %) de la consommation (44 %) du logement (40 %) des coopératives (37 %) et des centres de la petite enfance (25 %). D’autres sont plus jeunes (5 ans et moins) par exemple, dans les secteurs de l’aide domestique (62 %), de l’emploi et de l’insertion sociale (40 %), du développement local et régional (39 %) ou de l’environnement (38 %).
En 2000, 60 % de la main-d’œuvre du secteur était composée de personnes âgées de plus de 35 ans, regroupait majoritairement des femmes (76 %) dans les OBNL et sensiblement plus de femmes (56 %) que d’hommes dans les coopératives. Enfin, 65 % de cette main-d’œuvre possédait plus de dix ans d’ancienneté. Sur le plan de la scolarité, 43 % des personnes avaient un niveau de formation universitaire, 31 % de niveau collégial et 22 % possédaient un diplôme d’études secondaires. Seulement 4 % de la main-d’œuvre ne possédaient pas de diplôme d’études secondaires. Soulignons cependant que ce taux de 4 % augmente à 15 % dans le sous-secteur de l’aide domestique et de l’environnement.
En savoir plus...
Alors que 19% des milieux de travail du secteur étaient assujettis à la Loi 90 sur le développement de la formation de la main-d’œuvre (masse salariale de plus de 250 000$), l'amendement à cette même Loi exigeant, à compter de janvier 2004, une masse salariale d'un million et plus, s'est soldé par une chute du pourcentage des milieux de travail assujettis. Le pourcentage est estimé à 2% ou 3% à l'échelle du secteur de l'économie sociale et de l'action communautaire. Prévisions que 50% des milieux de travail avaient, en 2000, une masse salariale inférieure à 100 000$. Cet amendement aura donc des impacts négatifs sur l’accessibilité de certaines mesures liées à l’application de cette loi pour la majorité des membres de notre secteur.
Consultez le cahier de l'économie sociale en mouvement: Portrait statistique de l'économie sociale et de l'action communautaire